• 11

    -          C’est ce…

    -          Je ne veux rien entendre, sinon je m’en vais. A vous de voir …

    -          Non ne t’en va pas ma puce …

    -          Lili puce … dit Victor

    -          Je n’aime pas vous voir vous disputez.

    -          Tu t’attends à quoi ? 2 hommes qui se battent pour une femme. Enfin une speudo femme, avoue tu adore ça.

    -          Ellenna …

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    -          Merci Ellenna de ta remarque constructive, es assez intéressante. Puis-je savoir ce que tu fait là ? tu m’espionnes. Ah ! c’est vrai tu n’as pas de vie sociale , car ta vie es ennuyeuse non ?

    -          Très spirituel Alice. Victor, je te chercher tit-ange

    -          Oui va donc avec ta Ellenna chérie, mon petit ange dit Paul en souriant.

    -          Toi si tu me cherche …

    -          Ohhh ! le petit ange deviens un vrai petit démon, quelle plaisir.

    -          Alors, vivi tu viens ou pas ?

    -          Oui …sont cœur se serra quand il vit Paul, se rapprocher d’Alice. J’arrive… hum …

    -          Ma belle Alice, pourquoi restes-tu avec lui ?

    -          Car déjà c’est mon meilleur ami d’enfance, mais aussi car … je tien énormément à lui.

    -          Tu tiens autant à lui que moi ?

    -          Ne me fait pas dire, ce que je n’ai pas dit. Je t’aime énormément aussi.

    -          Vraiment ? il lui caressa la joue, ce qui provoqua des frissons dans le corps d’Alice.

    -          Oui …

    -          J’espère que tu prendras la bonne décision. Tu es une fille gentille, belle et intelligente. Jamais je ne te trahirais il la prit dans ses bras.

    A Ce moment la Victor entra dans la pièce, es vu Alice dans les bras de Paul. Il frappa le mur d’un grand coup de poing.

    -          Je vous dérange pas ça va ?

    -          Victor ! ta main.

    -          M’enfiche, je peux savoir pourquoi tu la prends dans tes bras ?

    -          Ce n’est pas interdit à ce que je sache, puis tu étais avec ton ex.  Qui a l’air de beaucoup tenir à toi, alors pourquoi tu ne retournes pas avec elle ?

    -          C’est la guerre que tu veux, non parce que sinon !! il s’avança vers Paul.

    -          Sinon rien du tout, tu te calme… c’est vrai qu’Ellenna es sont ex. Mais cela ne veut pas dire qu’il va retourner avec elle, n’est-ce pas ? demanda Alice tristement

    -          Exactement.

    -          Oui, mais elle peut le harceler et te faire du mal, pour que tu t’éloigne de lui. Et si jamais sa arrive, crois moi que je tue ton VIVI chérie ! dit Paul ironiquement.

    -          Toi si tu me cherche, tu vas me trouver

    -          Paul ! Ne le cherche pas.

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    -          Il ne te mérite pas.

    -          J’ai dit ça suffit !

    -          Tu sais quoi Paul, tu devrais sortir avec une drogué comme tu as l’habitude au mieux de vouloir sortir avec ma «  Alice » affirma Victor.

    -          Quoi !!

    -          Ta bien entendu !

    -          Bon je m’en vais … c’est pitoyable là.

    -          Redit sa encore une fois et je te tue.

    -          Avec ta force de piou ! ah ah laisse-moi rire. dit victor, pour se moquer de lui.

    -          Espèce de sale…

    Alice refermas la porte derrière elle

    -          Alice …

    -          C’est ta faute ! tu commences à me saouler a lui coller aux fesses comme ça. Cria victor.

    -          Je l’aime moi !

    -          Je l’aimais avant toi, je te signal… depuis que je suis tout petit…

    -          Oui sauf que, je ferais tout pour l’avoir. Tu as raté, ta chance tant pis pour toi.

    -          Je ne l’abandonnerais pas, même si je dois tout faire pour la récupérer.

    -          Compte pas trop la dessus. Dit victor, avant de claquer la porte a sont tour, pour allez chercher alice.

    Des flash-back revenaient petit à petit dans la tête d’Alice.

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    -          Ah ah ah , arrête ! vais m’envoler dit Alice, sur la balançoire.

    -          Mais non, je te tiens, lili. Dit victor difficilement en train de pousser la balançoire.

    -          Pff ! c’est pas juste, tu pousses toujours alice. vikor !  c’est mon tour ! dit Lolita difficillement

    -          C’est Victor !

    -          J’arrive pas à la dire !

    -          Pff t’es nul !

    -          Elle le frappa derrière la tête, tu parle pas comme ça ! ou je dis tout à maman !

    -          Chouineuse il tira la langue.  

     

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    -          Parle pas comme ça, a ma coupine ! elle prit lolita dans ses bras.

    Lolita, était tout pour elle. Déjà petite, elles étaient inséparables. Elle se rappelle aussi que même petit Victor était très proche, mais même malgré les disputes entre lolita, es Victor il s’entendez très bien. C’était comme un jeu pour eux.

     

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    -          Ma maman, ma dit que ta des lucioles, elles brillent la nuit. Moi j’aime bien les lucioles, c’est beau.

    -          T’en as jamais vu.

    -          Oui, mais moi j’aime bien quand même.

    -          Euh …

    -          T’aime bien les dinosaures ?

    -          Je… il se fit de nouveau couper la parole, par Lolita.

    -          Moi j’aime bien, il parais qui en avait de grand ! plus grand qu’immeuble.

    -          Oui, je…

    -          Alice, elle as dit que les dinosaure il manger de tout, même de la viande. Tu imagines il nous mange.

    -          Sauf que…

    -          On serait, un bonbon pour eux.

    -           Lolita !

    -          Oui ?

    -          Si tu continues de parler, c’est moi qui te mange, il imita le dinosaure.

    -          Ahahahahah !!! maman ! Alice !!

    Un sourire parcourra, le visage d’Alice.

    -          Mais pourquoi il n’ait plus comme ça maintenant. On a toujours était complices, et là il se comporte … comme … je ne sais pas …. Une larme coula de ses yeux.

    -          Je suis désolée, victor était derrière elle, il la prit dans ses bras et embrassa tendrement sont front.

    -          Vic … sa faisait longtemps, qu’elle n’avait pas ressenti de frissons comme ça.

    -          Pardonne-moi. J’ai fait le con, mais je t’ai promis que je ferais tout pour que tu sois heureuse.

    -          Vic … elle le regarda dans les yeux. Je…

    -          Chut … tu n’as rien fait. Il l’embrassa de nouveau, mais aux coins de la bouche cette fois i.

    Elle devenait rouge pivoine. Mais cependant elle ce remis vite de ses émotion, pour ne rien laisser paraitre.

    -          Alice … s’il te plait …

    -          Je dois y allez Vic.

    -          Vic… il répéta ce surnom. Oh Alice, je t’aime tellement murmura t – il.

    Ce surnom lui tenais tellement à cœur. Petit il se rappelle qu’elle disait ça, à chaque fois qu’elle se sentait bien avec lui. A l’adolescence, ils se sont échangé leurs premier baiser, à cause de ce surnoms. Il voulait la rattraper, l’embrasser espérer qu’elle lui dise qu’elle aime. Sauf que … quelqu’un l’interrompit dans ses songes.

    -          Mon vivi chérie.

    -          Hein ?

    -          Oula, tu dois être vachement dans la lune, pour ne pas remarquer ma présence.

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    -          Tu m’excuse mais tu n’es pas le centre du monde, Ellenna.

    -          Non, mais j’espérer être ton centre d’intérêt.

    -          C’est beau l’espoir !

    -          Attend, part pas !

    -          Quoi encore ?

    -          J’ai des informations…

    -          A propos de ?

    -          Sasha…

    -          ELLE ES OU ? il la colla au mur, énerver comme jamais.

    -          Tout doux, je te le dirais à une condition !

    -          Et si je te dénoncer au flic, pour complice est non-assistance à personne en danger ?

    -          Voyons, mon sucre d’orge. Personne, ne sais où elle est sauf moi ! rend moi ce petit service.

    -          Il soupira, bien que veux-tu ?

    -          Un sourire parcourra le visage d’Ellenna, je souhaite, que l’on sorte ensemble 1 jour entier.

    -          tu quoi ??

    -          tu as très bien compris. Juste un jour, pour pouvoir sentir ton amour. Et si tu m’aime toujours pas, je laisserais tomber promis.

    -          … j’ai combien de temps, pour répondre ?

    -          Autant que tu veux, après tout … tu ne seras ou se cache Sasha que le lendemain de notre journée romantique.

    -          Bien … je te donnerais la réponse demain.

    -          Parfait !

    Quelques heures plus tard, et non loin de là  

    -          S’il vous plait ! j’en peux plus !  laissez-moi sortir criais-je désespérément. j’en peux plus, je suis trop épuiser …

     

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    -          Ne t’en fait pas rajouta Ellenna, je viens t’apporter ton diner.

    -          Pourquoi, vous ne me laissez pas sortir ?

    -          Car je veux que Victor m’appartienne. Es le seule moyen de l’avoir pour au moins un jour, c’est de te garder prêt de moi.

    -          … vous le paierais !

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    -          On verra ça ! tu es en manque d’eau et de nourriture. On te trouvera dans un telle état que je dirais, que Justin m’avais montré ou tu étais es qu’il ta changer de places.

    -          Espèces de sale garce !  je vous ferais tuer.

    -          Tais- toi ! sinon je ferais en sorte, que tu ne manges plus.

    Le lendemain matin …

    -          Alice ?

    -          Hum …

    -          Debout ma puce.

    -          Oui … elle se réveilla doucement.

    -          Je t’ai fait ton petit déjeuner.

    -          Victor !

    -          Oui c’est moi.

    -          Mais que fais-tu ici ?

    -          Il fallait que je te parle, et que je te voie aussi.

    -          elle savait que c’était surement grave, vu la tête de Victor. Je t’écoute ! mais fait vite, je ne suis pas d’humeur le matin.

    -          Je peux savoir ou es Sasha.

    -          QUOI ! es-tu attend quoi ?!!

    -          Ellenna …

    -          … du chantage je parie …

    -          C’est ça.

    -          Elle te demande quoi ?

    -          De passer une journée romantique, avec elle .

    -          La garce ! mais tant pis, il faut que tu le fasses pour récupérer Sasha.

    -          Tu ne m’en voudras pas ?

    -          Non, et c’est ta vie. N’oublie pas, qu’on est plus ensemble.

    -          Oui … sauf que moi …

    -          Je sais l’interrompit-elle, mais c’est tout ce qu’elle demande ?

    -          A mon avis, elle espère qu’après la journée, je succombe à son charme.

    -          Je vois… elle avait un goût amer dans la bouche, elle faisait en sorte que cela ne se voit pas. Il faut récupérer Sasha, on ne sait même pas dans l’état qu’elle est.

    -          Je ferais, ce qui est en mon pouvoir. Mais s’il te plait, ne m’en veux pas à propos de ce que je vais faire avec Ellenna.

    -          Je vais essayer…

    -          Alice … pitié, ne me regarde pas comme ça. Il s’approcha d’elle délicatement, puis lui rapprocha sa tête de la sienne, lilice.

    -          Je … sont souffle se coupa, comme si elle attendait sont baiser. Je… je… je suis désolée je…

     

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    -          Chut, il rapprocha ses lèvres des siennes à quelques millimètres.

    -          Je ne vous dérange pas trop ? coupa Alexandre.

    -          Euh … alice s’écarta rapidement, oh non ! je … elle rougis intensément. Que fais-tu ?

    -          Je te chercher, Paul voulais savoir si tu voulais diner seule à seule, avec lui ce soir.

    -          Euh … ah oui ! j’avais oublié. Désolée Vic ! elle sentit la main de victor, caressait sa paume quand elle l’appeler par son surnom. Je… Cela la déstabilisé horriblement. Je te parlerais ce soir. Alice l’embrassa sur la joue et partit.

    -          Tu ne l’auras pas ! dit Alexandre une fois qu’Alice soit partit.

    -          Écoute-moi bien, si tu essaie de me séparer d’elle. Alors que je ne t’ai rien fait, sa ira mal.

    -          Ouahh ! mais dit moi tu fais presque peur.

    -          Il colla Alexandre contre un mur je le répèterais pas, Alice es ma vie. Si tu as des problèmes sexuels avec ta femme ce n’est pas mon problème, mais tu laisses mon couple tranquille.

    -          je n’ai aucun problème avec ma femme, et vous n’êtes pas en couple. Laisse-la à paul !

    -          jamais !  tu pourras toujours rêver. Alors tu diras a Paul que même avec son diner à la con il pourra toujours se toucher en pensant à elle, Car elle m’appartiendra. On s’aime quoi que tu dises.

    -         

    -          Ben alors, tu ne dis plus rien ? ah ! sa y es tu as compris, laisse tomber l’affaire. Depuis tout petit on s’aime, et j’attendrais tout le temps qu’il faudra pour l’avoir.

    -          Je ferais tout pour que ça n’arrive pas.

    -          Ah oué ? j’aimerais bien voir sa co…

    -          Hé ! coucou vivi.

    -          Collègue… rectifie Victor en voyant Lolita.

    Sa y es leurs jeux avait commencé, il se détester mais ne devais rien faire paraitre.


     

    lolita : ben oué tu crois quoi y as que des beau gosse, dans mes histoires.


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  • Un peu plus tard au Coq Doré.

     

    -          Tu es magnifique Alice

    -          Merci paul.

    -          Comment trouve tu, le restaurant ?

    -          Géniale !

    -          Tout le monde le connais, mais je me suis dit que …

    -          Oui, mais il est bien quand même.

    -          Bonsoir, est ce que vous avez fait votre choix ?

    -          Oui, pour ma part. Et toi ma douce et tendre Alice ?

    -          Oui aussi.

    -          Très bien, je vous écoute.

    -          Va-y commence Alice.

    -          Merci, alors …. Je vais prendre un steak tartare, avec c’est petits légumes.

    -          Très bien.

    -          Pour moi ce sera le menu du soir.

    -          Et qu’est-ce que je vous sers comme boisson ?

    -          Au début nous prendrons de l’eau, puis apportez nous ensuite, votre meilleure bouteille de champagne.

    -          Très bien. Je vous apporte ça monsieur.

    -          Dit donc, tu prévois les choses en grand ! affirma Alice époustouflé

    -          Il le faut bien, pour une femme aussi belle que toi.

    -          Arrête tu va me faire … elle s’arrêta de parler en voyant, Victor dans le restaurant.

    -          Rougir ?

    -          Euh… oui, pardon je suis distraite.

    -          Ce n’est pas grave.

    Victor avais vu Alice, et la regarda de loin. Il la trouva magnifique, comme toujours.

    -          Monsieur ?

    -          Oui ?

    -          Avez-vous réservé ?

    -          Non, mais… il lui tendit une liasse de billets. Je pense que vous trouverez surement, une table pour moi.

    -          Certainement, monsieur. Veuillez me suivre, s’il vous plait.

    Le cœur d’Alice s’accéléra, était-il avec Ellenna ? Ou seulement seule.

     

    -          Alice ?

    -          Hum … ?

    -          Tu m’écoutes, on dirait que tu es évasif ce soir.

    -          Pardon … j’ai d’autres pensées en tête.

    -          Ne me dis pas que tu penses, à Victor ?

    -          Si… je suis désolée.

    -          Il a quoi de plus que moi ? À la fin. 

    -          Mais rien !

    -          Alors pourquoi, tu penses à lui ?

    -          Car il est dans le restaurant.

    -          ou est-il  ?!! il se retourna, et le vu en train de commander. Non, mais je rêve, ce n’est pas possible.

    -          Attend, il est peut être accompagné.

    -          Tu vois quelqu’un, avec lui ? Car moi je ne vois, personne.

    -          Bon certes, mais peut-être qu’il ne savait pas où on allés. Cela ne veut pas dire qui nous a suivis.

    -          ça reste à prouver.

     

    Victor regarda Alice, il n’avait qu’une envie allez la voir. Sentir sont parfum ou même caresser ses cheveux. Il avait fait le con, il le savait, tout ce qui souhaitait c’était de la retrouver.

    -          Alice… tu me manque.

    -          Vic… elle le regarda de nouveau, pendant que Paul s’énerver.

    « Pourquoi » c’était le mot qui leur torturer leurs cerveau, ils s’aimaient au fond d’eux. Du moin Victor l’aimait mais, est ce qu’elle l’aimait encore ….

    -          Bien … je le fait pour nous Alice, et pour Sasha.

    Il composa le numéro d’Ellenna, avec regret. Mais il se douter, qu’elle manigancer quelques choses.


     

    Chapitres 7 : un amour partagé

     

    12 et chapitres 7 : un amour partagé

     

    -          Allo ??

    -          C’est Victor, je voulais te confirmer un rendez-vous.

    -          Bien, disons demain 9 h 00

    -          Très bien, à demain.

    Il raccrocha le téléphone et vit Paul face à lui. 

    -          Alors comme ça, on nous espionne ?

    -          Mais tu ne serais pas paranoïaque, mon très chère Paul.

    -          Tu savais qu’on était ici. Cria Paul

    -          Ah bon ?

    -          Ne te fou pas, de moi. 

    -          On as plus le droit de manger, dans un restaurant sans ta permission.

    -          On ? mais il n’y as personne avec toi, à ce que je sache.

    -          Es qu’en sais-tu ? tu te serais reconverti en médium, par hasard.

    -          Tu es vraiment pitoyable, te comporter comme un gamin devant elle. N’arrangera pas les choses. Affirma Paul

    -          Oh ! mais c’est vrai que tu n’agis pas comme un abrutie, en venant me voir.

    -          Je sais très bien, ce que tu manigance !

    -          As-tu une preuve ? je venais juste manger, et tu m’agresse.  Tu m’étonne qu’Alice parte, après ça.

    Il se retourna et vit Alice passer la porte du restaurant. 

     

    12 et chapitres 7 : un amour partagé

     

    -          Bravo, tu as réussi ton coup. Comparer à toi, moi je ne gâche pas tes rendez-vous.

    -          Mais ce n’est pas un jeux, tous les coup sont permis, Rit Victor.

    -          La moindre des choses c’est de la laisser faire sont choix, pas la manipuler comme tu le fait.

    -          Ah bon ? non car c’est vrai que l’envoyer dans un restaurant 5 étoiles, ce n’est pas de la manipulation, peut-être ?

    -          Oh et puis tu m’énerve. A plus ringard.

    Victor l’attrapa par le bras, et le jetta contre le mur. Mais, Paul réagit rapidement en le poussant.

    -          Je te préviens, si jamais tu essayes de la rattraper tu vas sentir mon poing dans ta tronche. Cria de plus en plus fort Victor.

    -          Mais va te faire !

    -          Ferme la tu veux ! si elle as décidé de partir, c’est car tu es un gros con. Maintenant tu la lâche et tu la laisse.

    -          La prochaine fois que tu me touches, je te jure que je te fais bouffer tes dents. Paul commença à s’éloigner.

    -          Tu crois que quoi, qu’Alice va te laisser faire ça. Tu n’es qu’un connard, et tu le sais.

    -          La ferme !

    -          Non ! tout le monde dois savoir qu’elle merde tu es ! tu as profité de la situation, alors que j’étais avec Alice. Ce n’est pas ton putain de trophée, alors tu la lâche.

    -          Je l’aime comparer à toi !

    -          Tu ne l’aime pas, tu la compare à ton ex défunte ! et ce ne se sera jamais elle !

    Paul craqua et colla sont poing dans la bouche à Victor, sentant le sang coulée Victor le jeta hors du restaurant et lui en colla une à son tour. L’équipe du restaurant appela la police, malgré qu’il soit sorti du restaurant. Une disputes volante retenti, Paul et Victor se frapper sans relâche. La tension était trop forte, entre Victor qui ne le supporter plus de  le voir toucher sa belle. Paul  quant à lui, aurait tout fait pour la garder. Les coups devenais de plus en plus violant, tellement violant qu’ils n’entendaient même pas la polices qui étais arrivés.

    -          Arrêter vous ! stop ! la police essayé de les départager.

    12 et chapitres 7 : un amour partagé

     

    Malgré les avertissements, de la police ils continuèrent de se frapper jusqu’à tomber d’épuisement tous les deux. Quelques heures plus tard, tous les deux se retrouvèrent a l’hôpital. Ce qui mit Alice hors d’elle, elle voulait les frapper, les insultée. Mais elle ne faisait que pleurer, comment avaient-ils pu, faire tout ça pour elle.

    -          Alice, ne pleure pas, essaya de rassurer Lolita.

    -          Tout ceci es ma faute, je m’enveu.

    -          Sa je ne te le fait pas dire, j’avais rendez-vous avec mon futur homme. Et à cause de toi je le retrouve à l’hôpital.

    -           Ellenna, je crois que ce n’est pas le moment. Sinon je te jure que tu seras dans un fauteuil dans la minute qui suis. Lolita s’énervai tellement qu’Alexandre la tenais.

    -          Hum … Elle rentra dans la salle, ou se trouver Victor.

    -          Alice, je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas. Mais tu sais, Victor n’aurais jamais du insulter sont ex.

    -          Tu sais quoi Alexandre, tu as raison… mêle toi donc de tes affaires.

    Alice partit se chercher un café dans la salle d’attente à côté.

     


     

    lolita: tu immagine victor et paul avec un gros baton en disant: elle femme, moi homme  ! XD , remarques il en sont pas loin


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  • 01

    Alice partit se chercher un café dans la salle d’attente à côté.

    01

     

    -          Mais qu’est ce qui te prend, je veux bien que victor soit fautif aussi dans cette histoire, mais c’est à elle de choisir.

    -          Il a insulté Paul !

    -          Paul, à chercher à corrompre Alice.

    -          Mais tu es de quelle côté bon sang, il as failli réduire notre couple a néant.

    -          Je connais victor depuis toute petite, et si il y as une chose qui ne supporte pas. C’est bien les injustices,

    -          Paul voulais, lui faire plaisir. Ce n’était pas pour lui retourner le cerveau, alors arrête tes délires.

    -          Déjà tu vas me parler autrement, car notre couple as failli être casser à cause de tes bêtises, pas des siennes. si tu n’es pas capable de laisser les gens faire leurs choix pour leurs propres bonheurs, cela veut dire que tu ne seras pas capable de prendre des décision pour notre couple.

    -          Lolita… mais …

    -          Je suis neutre… si Paul es un bon partit, tant mieux pour elle, est pareil pour Victor. Mais n’essaye pas de la convaincre. Car la tu joues à un jeu dangereux, de faire le faux-cul

    -          Ça suffit, lolita je ne suis pas un faux-cul. Je trouve juste que Victor et un gros con, et qu’il joue trop avec Alice.

    -          Tu n’es pas dans sa tête, alors laisse les vivres.

    -          Oué, et tu vois ce que ça donne ?

    -          Oui et tu vas voir ça va les calmer, car à mon avis Alice va leurs faire comprendre que c’est soit la paix. Soit ils la perde.

    -          Est qu’est-ce que t’en sais ?

    -          De un c’est ma meilleur amie, de deux elle me la dit. Et de trois tu m’enmerde avec tes questions.

    -          Mon ange…

    -          Quoi ?!

     

    01

    -          Je suis désolée… tu me pardonne ?

    -          Bon… c’est bien parce que je n’ai pas d’autres hommes en vue, es surtout parce que tu es mignon.

    -          Même pas, parce que tu m’aime ?

    -           Bon si… je l’avoue.

    -          Tu es incorrigible.

    -          Je t’aime, elle l’embrasse tendrement.

    -          Je t’aime aussi.

    Alice rentra dans la chambre de Victor et Paul, qui se disputer. Une fois qu’ils la vit ils se calmèrent, tous les deux.

    01

     

    -          Alors, comme ça on se bat… alors que je vous ai dit de ne jamais faire ça. Des larmes coulées de ses yeux.

    -          Alice ! victor essaya de se lever.

    -          Assis ! elle cria fort et appuya sur la blessure de victor.

    -          il ne dit rien mais soufra horriblement.

    -          Comment vous pouvez faire ça, vous savez quoi… vous avez gagné ! je ne veux plus jamais vous voir.

    -          Alice non ! cria les deux jeunes hommes.

    -          Pitié, Alice j’en réclame à notre serment !

    -          Alice tapa violement le mur, tellement fort que sa main commencer à saigner. Notre serment … notre serment, n’avais jamais mentionné que tu deviendrais aussi con.

    -          Alice ta main … dit Victor appeuré.

    -          Notre serment ne mentionné pas le fait, que tu devais limite tué une autre personne, par jalousie.

    -          Alice… calme toi dit Paul, concentré sur le sang qui coulée de plus en plus de sa main.

    -          Oh ! tais-toi ! tout ceci n’aurais pas commencé, si tu ne serais pas allez le voir ! c’est tout les deux votre fautes. Je veux pas d’un gamin dans ma vie, mais d’un mari. Victor, après tout ce qui c’est passé… tu devrais me connaitre comme jamais… Paul n’as jamais eu la chance de me connaitre aussi bien que toi, et tu oses te comporter comme un abrutie.

    -          Je …

    -          Si j’avais su… jamais je ne serais sortit avec toi ! elle pleura soudainement, ses nerf lacha.

    -          Pour victor s’en était trop, il débrancha tout ce qu’il avait sur lui. Ah ! tu n’aurais jamais sortit avec moi hein ? ses yeux était rempli de colère.

    -          Vic.. arrête tu…

    -          Il se leva, même si Alice appuya sur ses blessures pour le faire rasseoir. Tu peux me torturer, me tuer tout ce que tu veux, mais la tu es allez trop loins !

    -          Vic … sa main saignée de plus en plus, et elle vis Victor limite tombée d’épuisement.

    -          J’ai tout fait pour toi ! je suis descendu, je t’ai sauvée a mainte reprise ! je t’ai aimée, comme jamais. J’ai fait des sacrifice pour ta pote quitte à te perdre, pour tes beaux yeux et je t’ai perdu, alors que j’ai fait tous ses sacrifice. Je t’ai même montré tout l’amour, que je porter en moi quand on sortez ensemble. Et tu oses dire que si tu avais su, que aujourd’hui je me battrais de nouveau, pour toi tu ne serais jamais sorti avec moi.

    -          Je…

    01

     

    -          Certes, j’ai fait le con ! je ne suis pas parfait, je suis jaloux es chiant comme dirait lolita. Donc ok, je me suis battu, j’ai dis des choses dégueulasse à Paul sur le coup de l’impulsion. Mais tout sa car une fois de plus je prends ce putain de rendez-vous avec Ellenna, pour ta pote. Et que ton « Paul » me faisait littéralement chié.

    -          Désolée.. dit Paul, commençant à comprendre la situation

    -          Alors que tu sais, que je n’aime pas cette garce ! alors je te défends tu m’entends il s’accrocha à elle, d’osée me parler ainsi. Après tout ce que j’ai fait pour toi. Il prit sa main et arracha sont tee-shirt pour lui bander la main.  tu sais quoi ? même énervée, même dégoutée. Je suis encore le seule type ici, du moins debout à penser à ta putain de santé.

    -          Vic … elle pleura de plus en plus.

    -          Tu sais quoi ? tu as gagné, tu ne voulais pas faire un choix ? ben tu n’auras pas à le faire.  Vu que si tu savais « soit disant » que tu ne voulais, pas sortir avec moi. Tu ne l’auras pas à le faire.

    -          Vic non !

    -          La ferme ! moi aussi je ne veux pas d’une gamine, pour femme. Tu parles des gens, qui agissent sur le coup des nerfs sans comprendre la situation, conclusion : tu agis comme une gamine.

    -          S’il te plait…

    -          Vu que tu tiens tellement, a ce que je sorte avec Ellenna. C’est ce qui va se passer, je te souhaite pleins de plaisir avec ton « paul »

    -          Attend Victor dit Paul complétement désorienté. Je veux bien accepté, que tu en as marre. Et même si Alice, t’as fait sa… elle t’a laissée une seconde chance.

    -          Quelle seconde chance ? je lui en avais demandé une … sa réponse à était un non !  tu appelles sa une chance, de devoir se battre contre un rival. Je ne suis pas un jouet, que tu choisis selon ton envie.

    -          Victor, attend …. Je…

    -          Non, ne dit rien… même si je sais ce que tu pense. Je préfère mieux ignorer sa et penser que tu vas dire sa part culpabilité. Je t’en prit laisse-moi, et ne cherche plus à me reparler… le temps que mon cœur accepte la vérité.

    L’infirmière arriva, quand elle vis la main d’Alice et victor debout, elle penser qu’il y avait eu encore une bagarre.

    01

     

    -          Ne vous en faites pas, elle as juste péter un câble, et taper dans le mur. Et je lui ai juste bandé la main, maintenant pitié changez moi de chambre.

    -          Euh … oui …Madame, nous nous verrons après pour voir l’état de votre main

    Alice regarda Victor partir, dans le fauteuil roulant que dirigé l’infirmière. Elle s’écroula en pleurant comme jamais.

    -          Alice… je suis désolée… dit Paul

    -          Ne dit rien pitié…

    -          Pardon …

    -          Vois le bon côté des choses … au moins tu n’auras plus qu’a attendre avant que je sorte avec toi. Cette phrase lui brisa le cœur.

    -          … oui …

    Quelques heures passèrent, Alice raconta tout à lolita et Alexandre. Lolita était furieuse, non pas auprès de Victor, mais auprès d’Alice. Elle avait agis bêtement, et elle le savait… seule le temps dira si Victor lui pardonnera. Le soir même Lolita appela Victor pour lui faire comprendre que l’on fait tous des erreurs. Mais même si victor savait que Lolita avais raison, il espérer qu’Alice se battent pour qu’il revienne auprès d’elle, comme il l’avait fait pour elle. Mais sa personne ne le savait à part lui et Lolita qui s’en doutée un peu.

    -          Tu penses qu’il me pardonnera ?

    -          Tu penses, que tu l’aime ? rajouta lolita sèchement.

    -          Je… quelle es le rapport avec ma question ?

    -           Le rapport, c’est qu’il reviendra si tu l’aime assez, du moins c’est ce que je pense.

    -          tu penses ?

    -          vu comment il parle … oui, à toi de voir. Sinon tu perdras les deux.

    -          Hum …

    -          Bon… c’est pas que tu m’embête choupinette. Mais moi j’ai un rendez-vous avec mon homme. Donc soit j’y vais, soit si ça va vraiment pas je reste là et on bouffe des glaces comme des goinfres, jusqu’à ce qu’on devienne grosse et qu’on puisse plus sortir de chez nous.

    -          Alice sourit rapidement, Pauvre Alexandre, tu imagines s’il doit coucher avec toi et que tu passes plus la porte.

    -          A tous les coups il se trompera de trou !  les deux filles se prirent un four rire.

    -          Va à ton rendez-vous ça ira, ne t’en fait pas.

    -          Tu me le diras pas deux fois ! à plus ma caille.

    Non loin de là j’étais toujours enfermé dans cette petite salle de torture.

    -          Punaise sa fait des mois que j’essaye de me détacher et que la corde à laquelle je suis attaché n’as pratiquement pas bougé. Dit je paniquée, Il faut que je m’en aille, es vite ! cette Ellenna est complétement taret ! et merde je l’entend arriver.

    -          Coucou toi, bonne nouvelle tu pars demain. Donc je vais faire en sorte, de te drogué assez pour que tu oublies tout. Comme ça on deviendra peut-être amie.

    -          Même si j’oublierais, jamais je deviendrais amie avec un taret comme toi espèce de sale…

    -          La ferme ! elle la frappa au visage

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    -         

     


     

    désolé du retard, en espérant que cette suite vous plait laissez moi des commentaires ;)

    nostalgia: ne pleure pas non plus :p tu sais ce qu'on dit quoi qu'il arrive sa ne peux qu'allez mieux. On va dire que c'est pareil pour les sims


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